La psychologie s’est penchée sur le sujet.
En vous promenant dans un parc ou une forêt, vous avez peut-être déjà remarqué cette attitude chez certains passants. Il s’agit de personnes qui marchent les mains placées derrière le dos. Cette posture très courante en dit finalement beaucoup plus qu’on pourrait le penser au premier abord.
Selon L’Internaute, le langage corporel associé à la marche intéresse depuis longtemps les spécialistes de la psychologie. Les Australiens Allan et Barbara Pease, auteurs de The Definitive Book of Body Language, soulignent notamment que les personnes influentes ont généralement une démarche rapide et assurée. D’après ces experts, notre manière de nous déplacer traduit directement notre état d’esprit du moment.
Selon nos confrères, le fait de joindre les mains derrière le dos peut également exprimer un sentiment d’assurance. Plusieurs psychologues cités par le magazine Psychologies parlent même d’une véritable « posture de contrôle ». Associée à un dos bien droit et à une démarche ferme, cette position renvoie une image de confiance et d’autorité, un signal souvent considéré comme révélateur d’une certaine capacité à diriger, notamment dans le monde professionnel.
En vous promenant dans un parc ou une forêt, vous avez peut-être déjà remarqué cette attitude chez certains passants. Il s’agit de personnes qui avancent les mains placées derrière le dos. Cette position, pourtant très banale, pourrait révéler bien davantage qu’une simple habitude physique.
Selon L’Internaute, le langage corporel lié à la manière de marcher fait depuis longtemps l’objet de l’attention des spécialistes. Allan et Barbara Pease, deux experts australiens et auteurs de The Definitive Book of Body Language, expliquent que les personnes ayant une certaine influence adoptent souvent une allure dynamique. Pour eux, nos mouvements constituent un reflet direct de notre état psychologique et émotionnel.
D’après nos confrères, garder les mains croisées derrière le dos peut aussi transmettre une impression de confiance en soi. Plusieurs spécialistes interrogés par Psychologies y voient une véritable « posture de contrôle ». Lorsque cette position s’accompagne d’une posture droite et d’un pas déterminé, elle donne une impression d’assurance et d’autorité, des caractéristiques fréquemment associées au leadership dans un environnement professionnel.
Mais l’explication la plus intéressante se trouve peut-être ailleurs. Les spécialistes considèrent surtout cette attitude comme une manière de rechercher le calme et de prendre le temps de réfléchir, presque comme une forme de « pause mentale ». Loin d’être uniquement un automatisme physique, ce geste pourrait favoriser la concentration et permettre de remettre de l’ordre dans ses pensées. C’est notamment pour cette raison que certaines personnes l’adoptent spontanément lorsqu’elles cherchent une solution à un problème ou tentent de mettre de l’ordre dans leurs idées.
La psychologie des notifications
Pour rappel, nous avons récemment évoqué le comportement des personnes qui ouvrent chaque message dès qu’il apparaît, dans une sorte de réflexe presque pavlovien. À l’inverse, d’autres préfèrent laisser leurs notifications et leurs messages non lus pendant plusieurs heures. Ce choix, qui peut sembler anodin, en dit pourtant long sur la manière dont chacun gère la technologie et les sollicitations permanentes qu’elle impose au quotidien.
Des recherches scientifiques se sont déjà intéressées à ce phénomène. Une étude publiée en 2016 montre notamment que la manière dont une personne réagit à une notification dépend avant tout de son profil psychologique, davantage encore que du contenu du message reçu. Deux personnes confrontées à la même alerte peuvent donc adopter des comportements totalement différents : l’une consultera immédiatement son téléphone, tandis que l’autre préférera attendre et prendre du recul.
Ce délai volontaire n’est donc pas forcément un simple caprice ou un manque d’intérêt. Il peut au contraire permettre de mieux protéger sa concentration. Les scientifiques soulignent que consulter son téléphone alors qu’une autre tâche est en cours mobilise une partie des ressources mentales disponibles, ce qui peut affecter l’efficacité et les performances.
Plus préoccupant encore, des recherches plus récentes, publiées en 2026, montrent qu’une notification dépourvue de véritable importance peut malgré tout attirer notre attention. Ce n’est donc pas uniquement le temps passé devant l’écran qui compte. La fréquence à laquelle ces sollicitations apparaissent jouerait également un rôle majeur dans notre capacité à rester concentrés.





